féerisme

croyance en l'existence des fées
 
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 les verts infinits

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nidhalg
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Localisation : Limousin
Date d'inscription : 07/01/2007

MessageSujet: les verts infinits   Jeu 15 Mai - 9:15

Les vers infinits

Par la lumière fondamentale
du royaume de l'astral
Par les seigneurs de la forêt
que ce poème soit enchanté
en nouvelle magie
rentrez en féerie
par sorcellerie des mots
entendez le d'en haut
écoutez le d'en bas
par le sol il viendra
La flame sacrée du jours
brûle la terre par amour
quand le feu de la nuit
marche dans les oublis
Il est temp d'en connaître
les secrets et paraîtres
dans le visage lune
trouverons bonne fortune
avonçons les prophètes
les victimes de la fête
serons récompenssés
le savoirs est sacré
ni tout ni néant
l'enssemble est troublant
jamais vraiment réel
ni vivant ni mortel
illusion dans le vrai
véritables secrets
rien n'y est interdit
tout est vraiment ici
Quoi que vous en croyez
depend votre concret
car il y a passage
entre fou et le sage
Univers incroyable
le pouvoir est capable
ne soyez pas honteux
car l'honneur malheureux
avez droit d'échouer
réuissir ou pleurer
nous ne sommes coupable
de rien qui sois minable
toute la vérité
c'est la nature qui crée
ni bien ni mal
ni début ni final
ni vrai ni faux
ni moche ni beau
il n'y a que regard
qui rend le fait bizare
il n'y a que l'esprit
qui rend l'amour ennuis
Tout est maîtrisable
leger et suportable
bien que souvent lâcher prise
tend agréables surprises
Laisser faire la nature
guide vers le futur
le rythme est important
le perdre est ennuyant
le changer est puissant
le croire est amusant
n'y voyez de contraintes
il n'y a pas lieu de plainte
quoi que droit vous le donne
la liberté est bonne
nager courrez volez
dans le monde existez
n'ayez peur de tromper
ou bien si vous voulez
prenez le temp de lire
cette histoire a écrire
qui raconte comment
la porte fût béant
elle parle de titans
qui de force géant
détruirent l'ancien monde
lors d'une bataille immonde
Avec restes épars
il fîrent le quelques part
et l'eau et puis le ciel
les étoiles le soleil
rebus de la créations
ils en firent des chanssons
avec le plus rien
ils créerent l'humain
Maintenant vous savez
ce qu'est l'humanité
la dernière poussière
du fond de l'univers
la porte du béant
ouverte sur le néant
Parmis l'espèce humaine
il y a un phénomène
connu des elements
ni mauvais ni méchant
il marche vers colline
on l'appelle pierre fine
homme en pierre fait de roche
fuit le son de la cloche
Méprise les lieux temples
préfère les exemples
la pleine lune lui est trophé
comme couronne sur l'idée
autre avis lui convient
quand la paix lui revient
même les armes sont belles
qui soient portée par elle
mais jamais de guerre
ne proclame misère
pourtant regard fureur
elle connait la douleur
son savoir est ancien
elle parlait aux lutins
le vif du sujet
elle en parlait aux fées
rien ne lui est inconnu
ni l'ouïe, ni le goût, ni la vue
elle sait tout ce que nous savons
et bien plus elle en connais raison
ni mâle ni femelle
on la désigne par elle
pour qu'elle donc raison
cette définition
car feminin magique
la sorcière est l'unique
la femelle est déesse
le mâle est sa caresse
le licken et la mousse
comme peau de la douce
faites en l'expérience
d'éfleurer la conscience
en touchant la fine pierre
de la main en prière
La pierre fine qu'on visite
de grandes lignes écrites
car des anciens troubadours
connais les vieux détours
Un jours l'un d'eux chanta
cette poèsie là
Le dieu mort de l'île verte
dérière la porte ouverte
son titre fût inscrit
dans les vers infinits

Comment sortir, sortir où? Dites moi pourquoi?!
Le dernier film de sa vie est un échec.
Regardez ces pierres mortes commes des tombeaux ouverts,
dans lesquels souffle le vent!

Comment s'enfuir, s'enfuir où? Dites moi où ça?!
Le dernier dortoir de sa nuit est un trou sec.
Elevez ces fières portes, commes de nouveaux cimetières,
qui se mèlent dans un autre tourment!

Comment Partir, Partir où? dites moi cela!
Le dernier mourroir de son cri est un casse-bec.
Soulevez ces lierres de sorte, commes de très hauts ficaires
qui se gêlent dans le froid si souvent!

Comment mourrir, mourrir fou? Dite moi c'est quoi!
Le dernier savoir de son lit est un cromlech.
Tuez ces prières trop fortes, commes des petits mots suaires
qui grèlent sur les faux crânes savant!

au delà de la pierre fine
sur la route de l'usine
un vieil arbre désolé
de tristesse étouffé
regardant au lointain
la cheminé d'où vient
le poison qui le tue
envahir la rue
Il se rapelle le temps
des dieux et des enfants
qui jouaient lui devant
en vélo en chantant
ses souvenirs ainsi
prennent forme de lui
et dans un dernier soupir
esquise d'espoir un sourir
revoir une dernière fois
s'amuser l'enfant roi

On le dit bleu, parce que c'est un voeux
de trouver l'arbre enchanté qui reigne sur les forêts
IL est plus sage qu'un dieu et plus guerrier qu'un épieu
voilà l'arbre des lois, qui reigne dans les bois
Jamais à la même place, jamais au même endroit
voir une de ses grimmaces ferai de vous un roi
le roi des gens heureux, dont la licorne est reine
comme ça vous seriez deux, mariés sous le grand frêne
dans les jours menançant ses branches sont dans le vent
elles chantent le plaisir de parler aux souvenirs
Car les souvenir du vent sont les souvenirs du temp
du temp où les villages étaient peuplés de sages
du temp où les anciens connaissaient les lutins
du temp où les nouveaux saurons lire dans l'eau
d'en l'eau de là, ils lirons l'au dela
d'en l'eau d'en bas, ils lirons le très haut
Si ainsi va, le monde en sera beau

Le frêne bleue
connaissait tous les jeux
il parlait d'un pays
où vivait la Tespie
D'où le nom d'une reine
qui tranformait les peines
en chansons et en joie
telle en était sa loi
Ses amis trois lutins
aimaient faire les malins

Trois lutins dansent autour de l'arbre de joie
et moi je ne dit rien, mais je les vois
Qu'elle est cette musique si féerique
qui donne à la forêt cette geaîté?
Tout est si merveilleux et si joyeux
qu'on dirait perdus libres et tous nus
Tout est si clair qu'il n'y a plus de mystères
la canopée scintille, comme un feu de brindilles
Enfin voilà la princesse du royaume des caresses
vétue de sa robe bleue comme le sont ses cheveux
Un parmis les pixies, la surnommée Tespie
sur un tapis de mousse, elle allonge sa frimousse
L'un de ses soupires se termine en sourrire
en qu'elle langue chante t-elle cette jolie ritournelle?
Vers oû conduit le son, qui vient de sa chanson?
Ca ce passe un beau soir, au milieu d'un couloir
dans une allée de chênes poursuivie par des frênes
Trois lutins dansent autour de l'arbre de joie
et moi je ne dit rien mais je les vois!!

Tespie reîne de la forêt bleue
d'une autre légende, le frêne fût amoureux
La dâme de l'aurore
qu'on appellait la mort
avait aussi la vie
et l'amour dans son lit
Dans un cycle sans fin
elle perdait le destin
et racontait comment
dansent la nuit et le temp
enssemble et unis
pour en créer la vie

Chers amis écoutez la nature enchantée
et voyez dans la vie, que tout est bien uni
La vie dans ce monde, se répend comme une onde
allant et venant du soleil au couchant

au coeur de la forêt, nous avons rencontré
les trâces d'une créature courant sur la verdure
La brise nous à soufflée, une phrase répétée
qui parle d'un endroit, un coin au fond des bois
où la bête paraît-il, tisse toujours son fil
Les chevaliers perdus, n'en sont jamais revenus
on dit qu'ils y sont morts, mais les gens on tous tord
Au coeur de la forêt, nous l'avons rencontrée
la belle à la quenouille et aux cheveux de rouille
c'est un château en or que construit la dâme d'aurore
reine des aventuriers qu'elle aime protéger
ils s'abrittent sous son toit dans la maison des rois
au coeur de la forêt, on raison de rêver
ceux qui ont écouté, la nature enchantée

Une qui passait par là
nous dit une fois
d'où venait la magie
celle qu'on aime si jolie
avec bouquet de fleurs
elle nous dit le bonheur
et dans chaque saison
y trouva ses raisons

Au début du printemp, commence la lune du vent
les seigneurs des bois, célébrent l'ostara
Le cercle fait le grant tour de la clairière du jours
les elfes sont venus rendre homage à l'élu
offrir leur poésie à la source de la vie
et la source du bonheur qui fait pousser les fleurs
au début du printemp commence la rune du vent

Au coeur du printemp vient la lune de la pluie
qui va en tombant nous apporter sa magie
les fées ont toutes quitées leur cabanne
pour venir fêter la soirée de beltane
les géants sont venu pour fêter lors des jeux, le grand festival des feux
Au coeur printemp viens la rune de la pluie
Qui va en venant nous remplir d'envies

Au début de l'été naît la lune enchantée
dans la maison des rois on célébre Litha
avec les troubadour qui viennent chanter l'amour
et les ménestriels qui font jouer les vièles
pour la plus longue journée de l'année
tout le monde est sorti pour attendre la nuit
Au début de l'été naît la rune enchantée

Au coeur de l'été danse la lune des dragons
qui font leur promenade le soir du lugnasadh
et sortent de leurs maison pour roussir la chanson
grillers les chevaliers qui viennent pour l'affronter
au coeur de l'été brûle la rune de papier

Au début de l'automne, la lune est monotone
Mais de milles façon il y aura le Mabon
et trois petits lutins, viendrons faire les malins
dansant toute la nuit faisant le tour du buis
pour répendre la joie donnons leur quelques noix
Au début de l'automne une rune marmone

Au coeur de l'automne la lune est toute jaune
et sa couleur nous mènne jusqu'au lieu du shamain
le sanglier volant survole en regardant
les humains maladroits, déguiser leurs dix doights
au coeur de l'automne, on grave les runes en jaune

Au début de l'hiver la lune tombe dans la mer
mouillée toute ridicule à la fête de yule
les dieux des cheminées, viennent la réconforter
et lui dire des mots doux comme pour moi avec vous
au début de l'hiver navigue la rune des mers

au coeur de l'hiver la lune se pose sur la terre
elle se prépare au bal folk de la fête d'imbolk
où tous sont réunis pour danser entre amis
des cercles et des rondes pour faire rire tous le monde
et clore cette année dont la lune à rêvé

et c'est aussi formules
que j'ai appris par elle
avec ses oraisons
elle me donna des ailes
Par toute cérémonie
commençons par ceci

Gardien des portes du royaume du nord
apprend cette fois comment jetter un sort

Gardien des portes du royaume de l'est
apprend nous cette fois comment faire les gestes

Gardien des portes du royaume du sud
aide nous cette fois car le chemin est rude

Gardien des portes du royaume de l'ouest
aide nous cette fois avec ton manifeste

serpent d'érrain
abîme des profondeurs
guide nous vers le serrein
au fond de ta douleur

Cette sorcière si belle
aimait les ritournelles
M'ai ne sachant chanter
j'ai dit que j'écrivait
Alors me demanda
un poème de moi

Son titre est merveilleux
Je l'appelle mon chêne creux

auprès de mon chêne creux
Nous étions tous les deux
toi l'enchanteur, moi le conteur
tu m'ensseignait la magie
je te donnait la vie
et soudain tu n'était plus dans mon histoire
le matin tu n'était plus dans ma mémoire
tu ma jeté un sort, pour que j'oublie ton or
perdu dans le ruisseau, là où coule ton eau
hier c'était l'été, je me suis promené
la chaleur fût pesante sur mon âme érrante
J'avais besoin de boire, le reflet du miroir
au fond de la fontaine il y a avit une graîne
toute dorée de lumière, je l'ai mise dans la terre
un grand chêne à poussé et je t'ai retrouvé
caché à l'intérieur c'était toi l'enchanteur
C'est l'histoire fantastique d'un arbre féerique
caché à l'intérieur c'était moi le conteur

depuis cette rencontre
je n'ai ni heure ni montre
a partir du soleil
je regarde merveille
avec la pleine lune
je regarde les runes

Que sur cette planète chaque matin
le monde se réveille païen
Que chaque jours dur cette terre
soit célébrée la déesse mère
Que dans la forêt enchantée
la magie des arbres soit chantée
Que toute la nuit par sorcellerie
soit vénérée l'herbe de vie
Que dans les bois vive le roi
des lutins des gnomes et rats
Que dans chaque maison, chaque chaudron
soit mise à bouillir une potion
Que dans chaque village soit un sage
qui du grimmoire écrit les pages
Que chaque soir quand il fait noir
soit inventé une belle histoire
Qu'en cette clairière à la lumière
soit récitée cette prière
Que sur ce mont à la pleine lune
soient lus les oghams et les runes

Mais d'où me vient tout cela
viens du pays de l'en bas
tout ce qu'ici je raconte
en bas s'écoute et remonte

En bas il y a des arbres plus grands que vos maisons,
et plus hauts que vos toits!
C'est mon pays chéri, peuplé de fées et de lutins
bienvenu dans le peuple d'en bas
En bas il y a des bêtes plus belles que vos chansons,
et plus majestueuses que vos rois!
C'est mon pays chéri, creusé de terriers et de chemins
bienvenu dans le poème d'en bas
En bas il y a des sages, plus sages que vos raisons
et plus juste que vos lois
C'est mon pays chéri, rempli de paix et de bien
bienvenu dans le cercle d'en bas
En bas il y a des sorciers, plus forts que vos poisons
et plus libres que vos choix
C'est mon pays chéri, enchanté soir et matin
bienvenu dans le monde d'en bas
En bas il y a des fôrets, plus nombreuses que vos saisons
et plus grandes que vos bois
C'est mon pays chéri vert coloré et bleue au loitain
bienvenu dans le jardin d'en bas
En bas il y a des créatures plus étranges que vos poissons
et plus douces que vos joies
C'est mon pays chéri habillé de coussins
bienvenu dans le bestiaire d'en bas
En bas il y a des sources plus claires que vos boissons
et plus agiles que vois poids
C'est mon pays chéri plongé dans le bassin
bienvenu dans le lac d'en bas
En bas il y a des amours plus simples que vos potions
et plus vraies que vos croix
C'est mon pays chéri, noyé dans les calins
Bienvenu dans le monde d'en bas
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